mercredi, avril 22contact@tousensemblepourlesgares.org
Shadow

Le saviez-vous ?

Épisode spécial : La gare de Cahors, entre mystère et imprévus !

 

Ah, la gare de Cahors, ce lieu mythique où le temps semble s’être arrêté. Et quand on parle de « temps », ce n’est pas juste une question de train, mais bien de tout ce qui y déraille… Depuis décembre 2025, un détail qui aurait pu être anecdotique dans un autre univers devient la star de la gare : la porte électrique d’entrée du guichet, en panne. Oui, vous avez bien entendu, plus question d’entrer comme un usager moderne, avec un « bip-bip » digne de la haute technologie.

Non, ici, on passe par la porte du bureau des informations… une lourde porte, comme au bon vieux temps, avant l’invention des portes électriques. Une expérience rétro, en somme : vous venez pour un billet de train, vous repartez avec une séance de musculation offerte.

Mais attendez, ce n’est pas tout. Comme on dit souvent, « un problème n’arrive jamais seul », et la gare de Cahors en est la preuve vivante. Depuis décembre (encore lui), les toilettes sont elles aussi dans une phase de grande exploration… vers l’inconfort absolu. Elles sont souvent en panne. Mais ne vous inquiétez pas, cher voyageur, car des toilettes de secours sont là pour vous sauver.

Seulement voilà : côté hygiène, on est sur une autre forme d’aventure. Boîtier de papier toilette ouvert, rouleau qui finit sa carrière… au sol. Disons-le franchement : ce n’est pas exactement l’image qu’on se fait du confort moderne. Et pour les personnes handicapées, l’expérience relève davantage du parcours du combattant que d’un simple passage aux toilettes.

Et puis, la cerise sur le gâteau : il y a 2 ans et 11 mois, deux plaques du faux plafond ont décidé de faire un petit « tour du monde ». Elles sont toujours absentes. Résultat ? Un joli trou… qui laisse apparaître le plafond d’origine ainsi que les câbles électriques. Ambiance technique garantie. Je me souviens d’une fois où une personne a failli se prendre ces plaques en pleine tête. Heureusement, l’accident a été évité. On m’a dit que c’était dû aux travaux… Ah, les travaux ! Généralement, ils sont censés améliorer les choses, mais ici, c’est plutôt un peu comme si vous vous attendiez à une baguette fraîchement sortie du four et que vous tombiez sur un pain de la veille, tout dur.

Et comme si cela ne suffisait pas, la modernité a encore frappé : les écrans d’information. Deux d’entre eux semblent avoir choisi la voie de la retraite anticipée… ils fonctionnent, mais n’affichent rien d’utile. Et les deux autres, le 16 avril 2026 à 17h, ont décidé de révolutionner le voyage ferroviaire : fini les horaires de train, place à un magnifique QR code à scanner avec votre smartphone. Génial… à condition d’avoir un smartphone, de la batterie, et un réseau coopératif. On sent une légère oubli des usagers qui, eux, n’ont peut-être ni téléphone intelligent, ni envie de jouer à “Survivor : gare de Cahors édition 2026”.

Donc, si vous passez par la gare de Cahors, armez vous de patience, d’humour et peut-être d’un casque de chantier. Après tout, les voyages dans le temps, ça peut être très amusant… mais pas toujours comme on l’imagine !